Posté le 06.11.2007 par fanartjournal
Si j'ecrivais sans rime et sans style,
Si je donnais a la prose le temps de me connaitre.
Si je couchais sur le papier simplement, ces quelques mots, sans chercher a paraitre ou a rendre plus beau.
Si je disais seulement ce que je ressent, sans mettre de grandes phrases sans parler sentiments.
Si j'etait devant toi comme je suis sur le papier.
Si je sortait de ce monde où je me suis isolé.
Si j'arrivais à etre moi et à le dire simplement.
Si j'etais comme les autres, ni trop petit ni trop grand.
Si je me taisais enfin et ne parlais plus de rien,
Que le seul bruit qu'on entende soit celui de nos mains.
Si je ne parlais pas mais que je t'aime vraiment, meme pour quelques heures, meme pour un instant.
Si au lieu de dire je me mettait à vivre, si j'embrassait ton front et cherchait la chaleur de tes reins.
Si il avait autour ne nous que les gemissements de ta voix
Viendrais-tu avec moi?
Si je ne promettait rien, ni avenir ni lendemain.
Si j'avouais honnettement que rien ne restera de nous au matin
Viendrais-tu quand meme?
Monterais-tu,ma belle, finir la nuit dans mon hotel?
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Posté le 06.11.2007 par fanartjournal
Je suis plus armé que le sont les soldats
Plus fier, plus révolté que le sont les armées.
J’ai dans mes mots plus de haine et de passion
Que dans leurs stratagèmes, leur canon
Je porte en moi la plus belle des armes
C’elle qui ne laisse ni cris ni sang
Puisque je suis une femme
Qui porte son enfant.
Comme le ciel porte le monde
Et la liberté se rebelle
Pour que la paix inonde
Le cœur pur de ces fidèles
Je porte en moi l’espoir
La pureté l’innocence
D’une vie meilleure quelque part
Un monde sans vide et sans souffrance.
Je vais donner la vie
Et sauver la mienne
Comme on arrache a la scie un arbre un peu trop frêle.
Je vais donner ma chair et partager mon sang
Oublier l’éphémère
Pour l’aimer, lui, vraiment
C’est lui qui va naître
Et c’est moi qui revit
Comme on jette par une fenêtre
De trop lourd ennuies
C’est lui qui est petit, douceur et innocence
Mais c’est moi qui grandis
Et retourne dans l’enfance.
En lui donnant chaque jour l’amour
Et la présence
Je vais oublier pour toujours
Le goût amer de l’absence
Posté le 06.11.2007 par fanartjournal
Et la jeunesse s’enferme dans la patience et la paresse
Dans un monde qui exploite sans cesse
Leurs souffrances et leurs faiblesses.
Ils s’achètent une conscience
Au milieu de² l’intolérance
Et usent de cris et de violence
Pour faire frémir la France.
Et ils s’empruntent leurs opinions
A des squelettes du panthéon
Des pigistes de Libération.
Puis les vieux démons de l’assemblé
Rappelle au calme a la sérénité
Et renvoi la jeunesse dorée
Dans la tiédeur de leur foyers.
Nos petits révolutionnaires
Au mon dieu qu’il sont fier
Ramasse leur révolte, leur affaires
Et vont tous se satisfaire
De leur petites victoire
Ephémère.
Mais la population est en colère
Trop de bruit de poussière
Mon dieu qu’on serait pépère
Sans tous ces con qui bloquent les environs
On materais la télévision.
Nous on est fier de notre pays
et des lois qui le régies
On est tous fier de notre appartenance
Au misérable peuple de France
Mais y a pas de révolutionnaires
Sauf enferme dans la terre
Et y a vraiment pas de quoi être fier
Puisqu’on est déjà tous a terre.
Posté le 06.11.2007 par fanartjournal
Comme Baudelaire à sa plume et Priam a son Troie
comme le mort à son urne
le peuple à son roi
Je vais, hurlante, vers les âmes qui me hantent
Je porte mon fardeau misérable et honteux
en espérant aller là où les âmes montent
vers l'etrenel été qui ce joue sous les cieux
Mais parfois trop lasse et usée
le noir de ma couche me laisse l'abandonner
comme on laisse à la berge les bateaux fatigués
je me laisse aller a cette douce al calmie
remplis de vice et de plais enivré je goûte aux plaisir doux de la vie
pour mieux les regretter
Mais pale bonheur
quand le soleil se lève et éclate en douceur sur les cieux éclairé
tu laisse mon cœur
une fois de plus s'abandonner
et la noirceur aimante et fidèle
Reprend mon cœur corrompu
l'envahis de son ail et garde a jamais mon empreinte perdue
Posté le 06.11.2007 par fanartjournal
Viens mon ami assied toi
Et prend donc le verre près de toi
Je veux trinquer aujourd’hui
A la destiné, à la haine,
A la fatalité et à la peine
Puisque nous sommes sienne,
Puisqu’on ne peut s’aimer mieux quand se mentant
Je rends grâce aujourd’hui à l’amour,
Et lève mon verre à mon enterrement.
Que la fin vienne,
Qu’elle remplisse ta tête de regret et de pleur
Comme tu a mis dans la mienne l’affront et le dé honneur
Ne part pas mon ami, reste là !
Je veux partager ces dernières minutes avec toi.
Je veux voir dans tes yeux la peur et l’effroi,
De causer ainsi ma perte, de tenir ma vie dans tes doigts.
Ne fais pas ça mon ami, relève toi !
Je n’ai nul besoin qu’on me supplie
C’est a toi de pardonner
Puisque je vais faire de toi, mon bourreau pour l’éternité
Ouvre les yeux mon ami, regarde moi !
Je veux tout que tu vois.
Je veux que tu sente ma vie filer comme tu la senti elle t’aimer
Lève toi mon ami tient toi droit !
Car voit tu je t’emmène avec moi
Puisque je suis lâche et perdu
Aussi désespérer que sont les cocus
Ne pleurs pas mon ami, arrête toi !
Je te laisse la vie puisque nous sommes amis
Je t’offre même un peu plus :
La culpabilité d’avoir souiller une femme,
D’avoir voler mon âme
Adieu mon ami, il est temps !
Que ma mort t’apporte l’horreur et le tourment
Et que tu ne puisse jamais plus l’aimer comme avant.